Nomenclature des roches argileuses

Si l’on excepte le quartz, les argiles sont les minéraux les plus abondants de la lithosphère. En effet les roches sédimentaires sont les roches les plus abondantes en volume à la surface de la lithosphère, les shales dominent les roches sédimentaires, les argiles sont les principaux constituants des shales.
Géologie des Argiles

Argiles et cycles

Dans le cycle géologique, les minéraux argileux sont restreints aux couches externes (Fig. 1.2). Ils sont principalement formés à partir de minéraux préexistants, par réactions de la croûte terrestre au contact de l’hydrosphère ou de l’atmosphère. Les argiles sont généralement absentes dans les roches de haut température (roches magmatiques et métamorphiques à des T > 500°C). Par contre, elles sont abondantes dans les sols, sédiments, roches sédimentaires ainsi que dans les zones d’altération hydrothermale.

Géologie des Argiles

Introduction à la géologie des Argiles



Il n’existe pas de définition unique du terme “ argile ”. Le mot “ argile ” englobe deux connotations, l’une liée à la taille des grains et l’autre à la minéralogie. La définition dépend de la discipline concernée. Le géologue ou le pédologue considèrent comme “ argile ” tout minéral de faible granulométrie, la limite étant fixée à 2 ou 4 microns selon les cas. Les ingénieurs s’attachent plutôt aux propriétés de plasticité des matériaux argileux quelque soit leur taille. Les céramistes regroupent les matériaux selon leur comportement au chauffage... 
Géologie des Argiles

Perméabilité des roches et loi de Darcy

La perméabilité d'un milieu poreux correspond à son aptitude à se laisser traverser par un fluide (liquide ou gaz) sous l'effet d'un gradient de pression. Les hydrogéologues et les pétroliers mesurent la perméabilité en darcys (d'après Henri Darcy, 1856). Un darcy correspond à la perméabilité d'un corps assimilé à un milieu continu et isotrope au travers duquel un fluide homogène de viscosité égale à celle de l'eau à 20°C (une centipoise) s'y déplace à la vitesse de 1 cm/s sous l'influence d'un gradient de pression de 1 atm/cm. 1 Darcy = 0,97.10-12 m2.
Hydrogeologie et Hydrologie

Aquifères

On distingue trois grands types de terrains selon leurs capacités à laisser passer l’eau :
  • les terrains semi-perméables ou l’eau circule très lentement
  • les terrains imperméables.
  • et les terrains aquifères ou l’eau circule librement.
 
L’aquifère est un complexe de deux constituants en interactions : le réservoir et l’eau souterraine.
Hydrogeologie et Hydrologie

Piézométrie et hydrodynamique

La mesure du niveau des eaux souterraines est d'une importance fondamentale dans l'hydrogéologie. Le niveau des eaux souterraines de l'aquifère peut être utilisé pour plusieurs raisons y compris un complot hydrogramme, et la construction d'une carte piézométrique qui est nécessaire afin de connaître l'extension de l'aquifère, la direction et la vitesse de l'écoulement des eaux souterraines, ainsi que leur zones d'accumulation. La mesure de niveau des eaux souterraines est effectuée à l'aide d'une sonde (Figure 23) dont le capteur est réactif à la conductivité de l'eau. Lorsque la sonde atteint le niveau de l'interface air/eau, un contact électrique est établi entre deux tiges métalliques, déclenchant un signal sonore et lumineux.

Hydrogeologie et Hydrologie

Graptolites

Organismes fossiles coloniaux du Paléozoïque, les graptolites ont été successivement classés parmi les algues, les spongiaires, les hydrozoaires (coelentérés), les bryozoaires et enfin, plus sûrement, parmi les ptérobranches (Stomocordés). Souvent assez mal conservés dans des faciès schisteux, ils n'ont livré d’indices sur leur parenté zoologique qu'à l'occasion de conservations exceptionnelles. Cette parenté est maintenant confirmée puisqu'un exemplaire vivant a été récemment trouvé au large de la Nouvelle Calédonie. Ils sont d'une remarquable précision stratigraphique à l'Ordovicien-Silurien.
Paléontologie et Géologie Historique

Géologie du Japon

Le Japon est un archipel formé d’un chapelet d’îles quasi jointives. La plus importante est l’île centrale, Honshu,  prolongée au N par celle d’Hokkaido et, au S, par celle de Kyushu (fig.1). On peut résumer sa structure géologique en disant qu’il s’agit d’un arc insulaire volcanique, édifié sur un socle ancien de type asiatique, détaché de son continent originel.
L’arc insulaire japonais est comparable à tous ceux qui bordent, comme eux, le pacifique W dont le schéma qui suit rappelle les principaux éléments structuraux :

          
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Géologie Génerale

Le massif Yetti-Eglab

Le craton ouest africain

Le massif des Eglab appartient au craton ouest africain. Ce craton est limité au Nord par l’Anti-Atlas, à l’Est par la zone mobile panafricaine, à l’ouest par la chaîne panafricaine, calédonienne et hercynienne des Mauritanides. Il est recouvert sur une grande partie de sa surface par les formations sédimentaires d’âge Protérozoïque supérieure et Paléozoïque des bassins de Tindouf au Nord et de Taoudenni, dans sa partie centrale.

Les zones d’affleurement du craton ouest africain sont divisés en 2 parties : la partie Nord à reçu le nom de Dorsale Reguibat, la partie Sud est désignée comme Dorsale Leo. Entre les deux apparaissent à travers les formations sédimentaires, deux fenêtres qui montrent les formations du craton : les fenêtres de Kayes et de Kenieba.

Géologie Maghrébine

Les grands types de roches et leurs modes de formation

Structure interne et composition du globe terrestre

On a longtemps cru, et l'idée reste encore ancrée dans le grand public, que l'intérieur de la
Terre était le siège d'un "feu central" et qu'il était constitué de matière en fusion qui remontait à la surface lors des éruptions volcaniques.
On sait en effet depuis très longtemps que la température augmente avec la profondeur et les mineurs s'en apercevaient très bien lorsqu'ils descendaient au fond de la mine. L'augmentation de température mesurée à la surface est de l'ordre de 3°C/100m.
Rapide calcul: 3°C/100m = 3000°C à 100km de profondeur !!
Or 3000°C, c'est bien supérieur à 1200°C, température moyenne d'une lave basaltique à
Hawai. Il est alors tentant de dire que l'intérieur de la Terre est en fusion! Et bien non, car on n'oublie une chose: la pression inhibe la fusion (transition solide/liquide).
Aujourd'hui, grâce à la géophysique, on sait très bien que la grande majorité du globe est solide avec quelques exceptions.
Géologie Génerale
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