Cours de Géologie :)

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Les étapes de la prospection pétrolière (Catégorie : Géophysique)




L'exploration pétrolière commence par l'identification d'indices permettant de supposer où se trouve le pétrole et en quelle quantité. Géologue et géophysicien collaborent à cette enquête minutieuse à fort enjeu économique qui commence à la surface de la terre pour descendre vers le sous-sol.

  

Nomenclature des roches argileuses (Catégorie : Géologie des Argiles)


Si l’on excepte le quartz, les argiles sont les minéraux les plus abondants de la lithosphère. En effet (Fig. 1.4):
- les roches sédimentaires sont les roches les plus abondantes en volume à la surface de la lithosphère;
- les shales dominent les roches sédimentaires;
- les argiles sont les principaux constituants des shales.

  

Argiles et cycles (Catégorie : Géologie des Argiles)


Dans le cycle géologique, les minéraux argileux sont restreints aux couches externes (Fig. 1.2). Ils sont principalement formés à partir de minéraux préexistants, par réactions de la croûte terrestre au contact de l’hydrosphère ou de l’atmosphère. Les argiles sont généralement absentes dans les roches de haut température (roches magmatiques et métamorphiques à des T > 500°C). Par contre, elles sont abondantes dans les sols, sédiments, roches sédimentaires ainsi que dans les zones d’altération hydrothermale.

  

Introduction à la géologie des Argiles (Catégorie : Géologie des Argiles)




Il n’existe pas de définition unique du terme “ argile ”. Le mot “ argile ” englobe deux connotations, l’une liée à la taille des grains et l’autre à la minéralogie. La définition dépend de la discipline concernée. Le géologue ou le pédologue considèrent comme “ argile ” tout minéral de faible granulométrie, la limite étant fixée à 2 ou 4 microns selon les cas. Les ingénieurs s’attachent plutôt aux propriétés de plasticité des matériaux argileux quelque soit leur taille. Les céramistes regroupent les matériaux selon leur comportement au chauffage... 

  

Perméabilité des roches et loi de Darcy (Catégorie : Hydrogeologie et Hydrologie)


La perméabilité d'un milieu poreux correspond à son aptitude à se laisser traverser par un fluide (liquide ou gaz) sous l'effet d'un gradient de pression. Les hydrogéologues et les pétroliers mesurent la perméabilité en darcys (d'après Henri Darcy, 1856). Un darcy correspond à la perméabilité d'un corps assimilé à un milieu continu et isotrope au travers duquel un fluide homogène de viscosité égale à celle de l'eau à 20°C (une centipoise) s'y déplace à la vitesse de 1 cm/s sous l'influence d'un gradient de pression de 1 atm/cm. 1 Darcy = 0,97.10-12 m2.

  

Aquifères (Catégorie : Hydrogeologie et Hydrologie)


On distingue trois grands types de terrains selon leurs capacités à laisser passer l’eau :
  • les terrains semi-perméables ou l’eau circule très lentement
  • les terrains imperméables.
  • et les terrains aquifères ou l’eau circule librement.
 
L’aquifère est un complexe de deux constituants en interactions : le réservoir et l’eau souterraine.

  

Piézométrie et hydrodynamique (Catégorie : Hydrogeologie et Hydrologie)


La mesure du niveau des eaux souterraines est d'une importance fondamentale dans l'hydrogéologie. Le niveau des eaux souterraines de l'aquifère peut être utilisé pour plusieurs raisons y compris un complot hydrogramme, et la construction d'une carte piézométrique qui est nécessaire afin de connaître l'extension de l'aquifère, la direction et la vitesse de l'écoulement des eaux souterraines, ainsi que leur zones d'accumulation. La mesure de niveau des eaux souterraines est effectuée à l'aide d'une sonde (Figure 23) dont le capteur est réactif à la conductivité de l'eau. Lorsque la sonde atteint le niveau de l'interface air/eau, un contact électrique est établi entre deux tiges métalliques, déclenchant un signal sonore et lumineux.

  

Graptolites (Catégorie : Paléontologie et Géologie Historique)


Organismes fossiles coloniaux du Paléozoïque, les graptolites ont été successivement classés parmi les algues, les spongiaires, les hydrozoaires (coelentérés), les bryozoaires et enfin, plus sûrement, parmi les ptérobranches (Stomocordés). Souvent assez mal conservés dans des faciès schisteux, ils n'ont livré d’indices sur leur parenté zoologique qu'à l'occasion de conservations exceptionnelles. Cette parenté est maintenant confirmée puisqu'un exemplaire vivant a été récemment trouvé au large de la Nouvelle Calédonie. Ils sont d'une remarquable précision stratigraphique à l'Ordovicien-Silurien.