Cours de Géologie :)

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Les bryozoaires (Catégorie : Paléontologie et Géologie Historique)


  • Organismes coloniaux, marins et de petite taille, certains individus sont spécialisés.
  • Bryozoaires = animaux mous, ils vivent dans un squelette calcaire constitué de nombreuses loges.
  • Se nourrissent à l’aide d’un lophophore et font donc partie de lophophoriens.

 

bryozoaire

Coupe dans un autozoïde (zoïde pourvu d'un système digestif).

 

Ce qu'il faut observer :

Le meilleur critère d'identification des espèces de bryozoaires, est la forme de la colonie : en baguettes, disque, éventail ou encroutante. Il faut toutefois ne pas oublier que cette forme est le fruit d'une adaptation à un environnement et non pas de la taxonomie.

  

Les gites metalliferes et les mines (Catégorie : Paléontologie et Géologie Historique)


Tout comme les dépôts de combustibles fossiles, les gîtes métallifères, une ressource naturelle essentielle, naissent d'une conjoncture géologique bien particulière.

Il y a diverses façons de classer les gîtes métallifères. Une façon simple est de les regrouper selon les processus qui les ont formés.

Les gîtes reliés aux processus superficiels

Ceux-ci forment un groupe important. L'altération superficielle, principalement l'altération chimique, peut conduire à la concentration de métaux. Par exemple, l'altération sous des conditions climatiques chaudes et très humides de roches ignées felsiques riches en feldspaths conduit à libérer l'aluminium des feldspaths et à le combiner à des radicaux OH pour former un hydroxyde d'aluminium hydraté, la bauxite, qui est le minérais d'aluminium qu'on importe des Antilles, de l'Amérique du Sud ou de l'Afrique du Sud pour faire l'extraction de l'aluminium.

L'or alluvionnaire est un autre exemple de gîte relié aux processus de surface. Les pépites d'or qu'on retrouve dans les sables des rivières (alluvions) proviennent de l'érosion de veines ou de filons qui contenaient de l'or natif. Cet or a été transporté par les cours d'eau sous forme de particules qui se sont arrondies (l'or est très tendre), puis déposées. Quand il y a des concentrations significatives en or dans des dépôts alluvionnaires, on appelle ces dépôt des placers.

Les grandes concentrations de fer qu'on retrouve dans le fossé du Labrador constituent un autre type de gîtes relié aux processus sédimentaires. Ces concentrations se sont formées sur les fonds des mers des temps Protérozoïque, il y a plus de 2 Ga.

  

Types de sols (Catégorie : Pédologie)


1. Les principaux horizons de référence du "Référentiel Pédologique"

L'Association Française pour l'étude des sols a proposé en 1995 une typologie des sols reposant sur la définition d'horizons de référence.Actuellement, le Référentiel Pédologique a défini plus de 70 horizons de référence considéré comme entités de base permettant d'identifier, de caractériser et de définir unecouverture pédologique. Le solum est défini comme une tranche verticale d'une couverture pédologique observée dans une fosse ou une tranchée. L'interprétation du solum, en particulier l'identification des horizons, aboutit au profil pédologique.

1.1 Les horizons organiques O

    Ils sont constitués de fragments de végétaux morts (feuilles, racines, écorces...) plus ou moins transformés en conditions aérobies et situés à la partie supérieure de la couverture pédologique. Il s'agit de la litière désignée autrefois par A0. Selon le degré de transformation des débris végétaux, on distingue 3 type d'horizons O:

* OL : débris peu transformés, toujours reconnaissables
* OF: débris mélangés avec de la matière organique fine sous forme de boulettes fécales
*OH: une majorité de matière organique fine formée de boulettes fécales et de microdébris non identifiables à l'oeil nu.

  

Les Argiles (Catégorie : Géologie des Argiles)


1. GENERALITES ET TERMINOLOGIE
 

1.1. Définition

 Roches composées principalement de silicates en feuillets (Phyllosilicates) d’ Al, plus ou moins hydratés.
 Les plus abondants des roches sédimentaires: 50% des sédiments (69 % des sédiments continentaux). Constituants principaux des sols.
 Formées de particules fines, de l'ordre du µm; techniques d'étude et de caractérisation délicates (RXD, MEB, ATD)
 

1.2. Propriétés et utilisation

 absorption d’eau
 plasticité: déformation souple sous l'effet des contraintes, rôle de couche savon pour glissements des matériaux à toute échelle (glissement de terrain, nappe tectonique)
 compaction importante: expulsion d'une grande quantité d'eau. Les pores diminuent, la roche devient imperméable
 pouvoir adsorbant
dispersion dans l'eau et floculation: les particules fines restent en suspension dans l'eau agitée; elles décantent dans l'eau immobile avec une vitesse de chûte trés faible (Loi de Stockes). En eau salée, elles s'agglomèrent (floculation) et précipitent plus rapidement.

Loi de Stockes:

  

Cosmogonie antique (Catégorie : Astronomie)


La cosmogonie (du grec cosmo = monde, gon = engendrer) est l'étude de la formation du Monde. Toutes les civilisations se sont préoccupées de connaître les origines du Monde, avec les moyens à leur disposition. Pour cette raison, les cosmogonies traditionnelles se limitaient à l'Univers visible à l'œil nu, c'est-à-dire essentiellement au système solaire, et à la voûte étoilée.

Il ne faut pas la confondre avec la cosmologie (du grec cosmo = monde, logos = discours), qui est l'étude physique de l'Univers dans son ensemble, et dont l'apparition est très récente (pour parler de cosmologie, il fallait d'abord comprendre la physique, et savoir qu'il y avait autre chose au-delà du système solaire).

L'étude du ciel est aussi ancienne que l'Humanité elle-même ; mais par définition, nous n'avons aucune trace écrite provenant de la préhistoire.

Toutefois, de nombreux monuments mégalithiques (Stonehenge, vallée des Merveilles, monuments mégalithiques bretons, Amérique centrale...) témoignent, par leur orientation, de préoccupations astronomiques, au moins en ce qui concerne les saisons.

Les premières traces écrites nous parviennent de Mésopotamie (du grec meso : entre, et potamos : fleuve), sous la forme de tablettes d'argile vieilles de 6.000 ans. Leurs apports sont encore très présents aujourd'hui, autant dans la vie courante que dans l'astronomie moderne. On leur doit la définition :

  

L'eau dans les roches et les sédiments (Catégorie : Sédimentologie)


Les eaux souterraines se trouvent dans les pores des sédiments et des roches, ou encore dans les fractures de la roche. On appelle porosité le volume de vides par rapport au volume total d'un matériau, roche ou sédiment. La porosité s'exprime en pourcentage. Certains sédiments sont très poreux, comme les sables et les graviers, d'autres très peu, comme les argiles. La porosité d'un sable dont les particules sont de taille uniforme peut être très élevée.

Par exemple, si on empile des sphères (particules) de taille égale de sorte que leurs axes forment un réseau cubique, le pourcentage des vides, soit l'espace disponible pour le fluide, est de 47,6%. C'est un tassement cubique, un tassement lâche.

  

Prospection éléctrique (Catégorie : Géophysique)


Dispositif ABMN : trois mises en oeuvre
• Sondage électrique

- variation de ρ en fonction de la profondeur -----------> épaisseur des couches
- longueurs croissantes du dispositif ABMN
- structure tabulaire seulement --------------> pas de variations de la résistivité dans les directions horizontales

• Traîné de résistivité
- carte des résistivités électriques superficielles
- déplacement du dispositif ABMN (dimensions constantes)
                 Panneaux électriques :

• Diagraphie
- dispositif ABMN placé sur une sonde descendue dans un forage
- variation de la résistivité des terrains traversés par le forage, en fonction de la profondeur

Sondage électrique
Principaux dispositifs

Géométrie du quadripôle ABMN
symétriques (quatre électrodes alignées)


  

Carte topographique (Catégorie : Cartographie)


• Définition
- représentation plane à une échelle déterminée d'une partie de la surface terrestre
- éléments du relief situés en latitude et en longitude par rapport à un ellipsoïde de référence
- projection sur une surface plane



• Echelle d'une carte (E)
- rapport de la longueur mesurée sur la carte (Lc) à la distance horizontale correspondante sur le terrain (Lt) : E = Lc/Lt

- exemples :
(a) 2 points distants de 1 km sur le terrain et de 1 cm sur la carte
E = 1 cm/1 km = → carte à l'échelle
(b) 2 points distants de 15 km sur le terrain
séparés par cm sur une carte à 1/20 000 (carte à grande échelle)
séparés par cm sur une carte à 1/150 000 (carte à petite échelle)

• Présentation du relief →
- intersection de plans horizontaux équidistants avec la surface topographique
- courbes d'égale altitude (isohypses ou courbes hypsométriques)