Cours de Géologie :)

Gagner Du Temps, Trouvez Ce Que Vous Voulez En Remplissant Ce Formulaire
Close



Architecture des roches sédimentaires


Quelques définitions :
• structure : arrangement des grains, au niveau microcopique (microstructure)
• texture : arrangement des grains, au niveau macroscopique (observation visuelle)
• débit : tendance d'une roche à se débiter suivant des plans préférentiels (cf clivage des minéraux)
• stratification : agencement en couches, ou strates, de dépôts successifs et horizontaux de sédiments
• strate : - couche de terrain possédant une individualité nette
             - séparées par des joints de stratification horizontaux

  

Echelle stratigraphique




• comblement des bassins de Paris et d’Aquitaine

• formation des Alpes, du Jura, des Pyrénées (orogenèse alpine, poursuivie au Quaternaire)


• bassins de Paris et d’Aquitaine, du Jura et des Alpes.

• plusieurs affleurements de terrains primaires dans les Alpes, les Pyrénées, le Massif central, le Massif armoricain, les Vosges et les Ardennes

• représenté dans le Massif central et le Massif armoricain sous forme de terrains métamorphiques

  

Datation des terrains


Pour repérer un événement passé

dépôt d'une couche
montée d'un magma
projection volcanique
on peut :
- le situer par rapport à un autre → chronologie
- essayer d'en connaître la date → chronologie

Chronologie relative :

• Age des couches ou des corps géologiques les uns par rapport aux autres

• Deux types de méthodes

Méthodes physiques : stratigraphie

(superposition, recoupements, discordances)

Méthodes paléontologiques :

identification des fossiles

renfermés dans les roches sédimentaires

  

Chronologie relative


Pour raconter l'histoire de la Terre et des planètes, il faut disposer de repères temporels ou, au moins, situer dans le temps, les uns par rapport aux autres, les objets ou les événements géologiques. Il est facile d'observer, au bord d'une route ou dans une carrière, des successions de roches de diverses natures éventuellement déformées ou cassées : telle roche est au dessus de telle autre, une faille recoupe tel ensemble de formations. Un des problèmes fondamentaux de la géologie est d'établir, à partir des relations géométriques observées entre ces roches, des relations temporelles, c'est à dire de construire une chronologie : cette roche s'est déposée après cette autre, la faille est postérieure aux formations recoupées…
Une deuxième question concerne la comparaison de deux ou plusieurs chronologies édifiées en des endroits différents : comment établir des corrélations entre elles ?

  

Les isotopes (stables)


A\ L’oxygène 18 (18O)

 

On connaît environ 300 isotopes stables dont 4 prédominants : C, N, O et S.

  

Elements chimiques majeurs, mineurs, en trace dans les elements


On a toujours des problèmes pour reconstituer les paysages (les paléo environnements). Pour essayer de résoudre ce problème, on va utiliser des fossiles spécifiques des environnements.

 

La chimiostratigraphie est l’étude des éléments chimiques dans les sédiments des roches (permettant de reconstituer les environnements).

Les paramètres de l’eau de mer varient et ces variations sont fossilisées dans les roches. La présence de certains éléments, le dosage des éléments et l’évolution de quantités trouvées par dosage permettent de retrouver des environnements sédimentaires et ainsi, de reconstituer des paysages anciens.

  

Grandes coupures cycliques


Les cycles sont visibles à diverses échelles.

Si un cycle est du à des phénomènes dont le périodisme est reconnu sur de vastes régions, il servira de marqueur global (exemples : cycles orogénique et eustatique).

La mobilité de l’écorce terrestre va subir d’intenses déformations et ainsi, former des montagnes dans certaines régions du monde. Par exemple : subduction océan/continent ou subduction continent/continent à l’emplacement de zone océanique disparue.

Une fois le relief formé, il va être soumis à l’érosion. On obtiendra des surfaces d’érosion où se posent de nouvelles couches et mettant en place une surface de discordance. Une telle surface s’accompagne d’un changement de géométrie des dépôts ou par l’absence de dépôts.  Le hiatus (la discordance) est mesurable selon les évènements historiques et selon les régions observées par rapport à la déformation.

Ce cycle pourrait se répéter plusieurs fois.

  

Correations stratigraphiques


La stratigraphie relative et la stratigraphie absolue permettent d’établir des corrélations entre divers objets géologiques.

 

1\ La lithostratigraphie.

 

La lithostratigraphie étudie les caractères lithologiques des ensembles rocheux et de leur organisation.

Dans cette approche, les fossiles présents sont considérés comme des particules servant à définir les roches (exemple : « calcaire à alvéolines »). Cette stratigraphie constitue le fondement de la géologie descriptive. Elle est à la base des levés de terrain, de la représentation et de la formation de cartes géologiques. La stratigraphie est l’élément de référence de l’histoire géologique, la formation en étant l’unité de base.

La formation a une histoire géologique régionale. C’est l’unité stratigraphique fondamentale pour décrire et interpréter la géologie d’une région. C’est un paramètre cartographiable.

 

Les formations s’associent en groupe. Une formation se divise en membres eux-mêmes subdivisés en strates (et/ou en couche).

La nomenclature est soumise à des lois internationales.

La formation est caractérisée par des caractères lithologiques particuliers suivis par le nom du lieu où elle est la plus caractéristique.

Les formations ont des limites non isochrones. On ne retrouve pas tous les membres partout pareil.

La succession des unités lithostratigraphiques pourra constituer une échelle lithostratigraphique régionale dans une région donnée.