Cours de Géologie

Gagner Du Temps, Trouvez Ce Que Vous Voulez En Remplissant Ce Formulaire

Principes de la stratigraphie

On a des enregistrements des évènements mais pas de la date des évènements. Le problème est de retrouver la date de l’évènement à cause des interférences.

 

1\ Principe de superposition.


Les couches se déposent les unes sur les autres. Les plus anciennes sont à la base et les plus récentes sont au sommet. La mise en place s’est faite par accrétion verticale.

 

 

Dans les alluvions, les terrains présentent une organisation différente. Les terrains les plus récents sont près de la rivière (même à l’intérieur), en position basse.

En B, on voit la formation d’un pli avec érosion.

 

L’observation des ensembles sédimentaires superposés permet de classer les paysages qui se sont succédés au cours du temps.

Les surfaces séparant les faciès différents sont appelées : « surface faciès ».

Sur le document A, on est dans un milieu de basse énergie pour les dépôts. Ces dépôts vont s’accroître de bas en haut. Les surfaces faciès correspondent à des surfaces temps : ce sont des « isochrones » (des moments précis du passé).

  

Objets et processus sedimentaires

A\ La stratigraphie et ses objectifs.

 

La stratigraphie : étude des strates car c’est là qu’est inscrite l’histoire de la Terre. Il y a enregistrement des évènements. C’est une vieille science datant de l’Egypte ancienne.

 

Le premier réel stratigraphe a été Stenon, au 17ème siècle.

 

La stratigraphie a commencé par des études fossilifères mais des éléments géologiques ont laissé des traces dans les couches (érosion de montagne, morènes de glaciation). Ceci a permis la fourniture d’archives pour le géologue.

La stratigraphie se fait par observation et description de l’objet géologique. On va ensuite considérer toutes les caractéristiques de l’objet comme preuves de l’évènement.

 

Le but de ces recherches est de retrouver quels étaient les paysages qui se sont succédés au cours du temps.

Pour pouvoir pratiquer correctement la stratigraphie, il y a :

-          nécessité de savoir utiliser les ressources et les propriétés du globe ;

-          utilisation du principe d’actualisme : on retrouve les mêmes lois dans le passé qu’à l’actuel. On a besoin de comprendre l’actuel pour pouvoir comprendre le passé.

Toutefois, on a des changements irréversibles de paysages. Il n’y a pas d’homologie entre les paysages anciens et les paysages actuels.  Il n’y a pas « uniformitarisme ».

 

Debyser : « le présent est la clé mais pas la réplique du passé ».

Le monde minéral subit des transformations qui  évoluent (formation d’îles par volcanisme ; disparition d’îles ; effondrements ; pluie ; comblement de lacs).

Les transformations sont des retours à l’équilibre, avec de nouvelles conditions.

 

Il y a besoin de repérage dans le temps. Pour cela, on retrouve une base de chronologie dans les objets étudiés :

-          chronologie absolue : exprimée par des durées chiffrées en millions d’années ;

-          chronologie relative : classement des phénomènes dans l’ordre de leur déroulement (la plus employée).

 

Les observations et les analyses sur une coupe permettent :

-          une observation directe visible grâce aux affleurements naturels ou artificiels ;

-          une observation directe invisible grâce aux grottes ;

-          une observation invisible (forages).

 

On va établir des chronologies de dépôts (lacunes de sédimentation, etc.…) grâce aux évènements tectoniques. L’interprétation des dépôts permettra de reconstituer le paysage à diverses échelles.

La reconstitution de paysages anciens, aux différents moments de l’histoire du globe constitue la paléogéographie.